PROGRAMME 2020 – 2021

PROGRAMME 2020 – 2021

 

  

                                                             PROGRAMME 2020-2021

Pour tout renseignement et inscription s’adresser à :

Mme Josiane DESROSES
Tél. 0596048015  ou  0696294166

Mme Marie-Line LOUISE-JULIE

Tél. 06 96 36 69 56

Nous vous présentons le programme (1) du G.A.R.E.F.P pour l’année 2020 – 2021.

Nous vous rappelons que le travail au G.A.R.E.F.P peut se faire sous différentes modalités :

  • En tant que membre.
  • En tant que participant.Les groupes sont donc ouverts aux cliniciens, psychanalystes ou non, et à toute personne intéressée par la psychanalyse.
    Pour les membres, la cotisation est de 35 euros par mois.
    Pour les participants, elle est de 20 euros par mois avec la possibilité de
    participer à tous les groupes de travail.Toutes nos réunions se tiennent au C.M.P Hibiscus, 40 Lotissement La Carrière à Fort-de-France. Certains groupes de travail débutent l’année par une Réunion Inter Groupe destinée à l’ensemble des membres et des participants : la visée est de questionner le travail de l’année précédente, avant de poursuivre.

(1 ) Les dates indiquées dans le programme sont susceptibles de modifications en cours d’année. Elles seront signalées sur notre site : www.garefp.com .

GROUPE CLINIQUE

Face aux exigences administratives et juridiques qui imposent l’évaluation, le diagnostic des troubles, les cliniciens sont appelés à mettre au second plan leur travail clinique.
Au-delà des « techniques », comment penser l’enfant et sa famille ?

Que devient la parole du sujet ?
Comment peut-elle être prise en compte dans les institutions?
Que devient l’intime du sujet dans le travail interdisciplinaire ?
Ce groupe donne toute sa place à la clinique, à la subjectivité et au transfert, au symptôme et à la théorie, dans les échanges autour de nos pratiques cliniques.
C’est à partir de la parole de chacun concernant la clinique, l’institutionnel, l’actuel de la civilisation, la littérature ou autre que nous engagerons le travail tout au long de l’année.
Ces échanges permettront donc à chacun de pouvoir élaborer les questions qui se posent dans sa pratique.

Catherine GUILLARD 06 96 25 95 10

Les rencontres auront lieu les 1er et 3ème mercredis de chaque mois à 18 h 30.

Dates des rencontres

7 et 21 octobre 2020

4 et 18 novembre 2020

2 et 16 Décembre 2020

6 et 20 janvier 2021

3 et 17  février 2021

3 et 17     mars 2021

7 et  21     avril 2021

5 et 19       mai 2021

2 et 16       juin 2021

 

 

 

Le G.A.R.E.F.P… et quelques autres

Groupe de travail organisé à partir des différentes activités du GAREFP avec quelques autres….

Les Activités du GAREFP au sein de l’I-A.E.P. qui, à partir de la singularité de chaque association, questionne la transmission et la réinvention de la psychanalyse. Questions que nous prolongeons dans nos débats.

Les «Rencontre avec…» un auteur, un livre, une association… un artistes, des cliniciens… qui sont autant d’occasion de débats autour du « malaise dans la civilisation ».

Nous informons que notre prochain Colloque « Transmissions » qui devait se tenir  en Martinique, les8, 9 et 10 janvier 2021 à Sainte-Luce avec l’association Réciproques (Paris)  est annulé  en raison des incertitudes  de la situation actuelle.

Marie-José CORENTIN-VIGON 0696 111 993/ 0596 73 06 72

Les rencontres auront lieu le 2ème mercredi du mois à 18 h 30.

Date des rencontres

 

14 octobre 2020

9 décembre 2020

13 Janvier 2021

10 Février 2021

10 Mars 2021

14 Avril 2021

12 mai 2021

9 Juin 2021

 

 

PROBLEMES CRUCIAUX POUR LA PSYCHANALYSE. Séminaire 1964-1965.

Le titre parle des « problèmes cruciaux (décisifs ?) pour la psychanalyse », et non pour les psychanalystes : ceux-ci font avec leur savoir empirique (1), sans toujours « savoir ce qu’ils font quand ils opèrent ».
Mais si l’on veut transmettre la psychanalyse, il faut « asseoir ce qui [me] paraît se conclure d’une expérience »(2) dans une élaboration et rendre pensable dans l’après-coup ce qui s’est passé dans la praxis.
Il ne s’agit pas de transmettre un savoir universitaire. C’est toute la question du rapport de la psychanalyse aux sciences qui est posée ici. Transmettre la psychanalyse demande de se démarquer des positions du linguiste, du psychologue ou du logicien qui ne prennent en compte que la dimension de la signification et de l’énoncé. Il est temps « d’admettre au débat autre chose que la signification »(3) .
Un problème crucial pour la psychanalyse demande d’articuler correctement sujet, réalité et langage.
La question du langage est donc au cœur de la polémique. Contre Piaget ou Russell, Lacan exclut de n’y voir qu’un instrument, plus ou moins adapté, à la disposition d’un sujet qui lui préexiste. Il élabore une théorie du signifiant qui remanie profondément les positions saussuriennes et s’appuie sur l’apport de la phonologie structurale de Jakobson.

Lacan, au début de la Leçon II, annonce que le problème qui va les occuper cette année sera celui du rapport du sujet au langage à partir du non-sens, « signifiant de la présence du sujet », et d’en « soutenir la question »(4).

Ce « non-sens » (« meaningless » et non « unmeaning ») est un excès du sens par rapport à la signification, où le sujet est essentiellement intéressé. C’est un « pas-de-sens » au double sens de ce qui n’a pas de signification et de ce qui constitue un pas en avant au-delà de la signification, indissociable des phonèmes et des lettres.

Lacan insiste sur la nécessité de recourir à un autre modèle que celui de « la pensée cosmologique » qui postule le parallélisme du sujet au cosmos qui l’enveloppe, le langage assurant plus ou moins bien le rapport entre les deux.Contre le paradigme de la pensée cosmologique, Lacan convoque celui,« modelé avec tendresse », de la bouteille de Klein, qui fait appel à une autre conception de l’espace que celle de l’espace euclidien et à une autre temporalité : le recours à la topologie permet de figurer un cosmos et un sujet également troués, également sous la dépendance du langage, et même du « trou du langage »(5). Lacan souligne « l’acosmisme du tout » car sans le langage, rien de la réalité ne nous serait accessible. Le trou, une des 3 formes topologiques fondamentales, renvoie au caractère originaire et fondateur du manque.

Nous reprendrons le texte à la leçon V.

Brigitte EDWARD 0596 58 05 73 ou 06 96 06 28 78.

Les rencontres auront lieu le 1er jeudi du mois à 18h30.

Date des rencontres

 

1er octobre 2020

5 novembre 2020

3 décembre 2020

7 janvier 2021

4 février 2021

4 mars 2021

1er avril 2021

6 mai 2021

3 juin 2021

1- IV, p.58

2 -IV, p.73

3- II, p.28.

4- II, p.21.

5- II, p.28.

 

 

 

« L’objet a »

Cette année nous proposons de tenter de cerner cette question de l’objet a.

Nous prendrons le fil de certains séminaires de J. LACAN auxquels nous accrocherons notre clinique, nos lectures respectives (poésie, philosophie, psychanalyse, littérature et autres) afin d’en tirer un certain savoir et repérer cet objet a.

L’objet a c’est bien l’inconnu, car pour J. LACAN qui en a fait un concept, c’est ce à quoi nous serions accrochés sans le savoir et qui nous travaille et nous fait agir.
Mais d’où il nous cause cet objet ? Qu’est –il ? Pourquoi J. LACAN le nomme –t-il ainsi et ne s’en est plus séparé à partir de ses séminaires ?

Marie-Line LOUISE-JULIE 0696 366956.
Les rencontres auront lieu le 4ème mercredi du mois à 18h30.

Date des rencontres

 

28 octobre 2020

25 novembre 2020

27 janvier 2021

24 février 2021

24 mars 2021

28 avril 2021

26 mai 2021

24 juin 2021

 

 

 

L’identité … en questions

Le discours sur l’identité qui circule dans le lien social est de plus en plus prégnant.

Il s’accompagne de certains actes, tels que le déboulonnage de statues, comme celle de  Victor SCHOELCHER à Fort-de-France le 22 mai 2020 … ou encore de manifestations dans le monde autour de mouvements antiracistes après le meurtre de George Floyd aux Etats-Unis.

En dehors des modèles sociologiques, quelle lecture du concept d’identité la psychanalyse nous propose-t-elle ?
Pour celle-ci, dans la question de l’identité, il s’agit de la mise en jeu du travail de l’identification et de sa fonction inconsciente.

Dans le lien social, l’idéalisation se présente comme effet de « l’idéalisation en commun », c’est à dire que les individus mettent « un seul et même objet à la place de leur idéal du moi », nous dit Freud (1). L’identité n’est donc pas le support des identifications, mais le produit du travail de celles-ci.

L’identité, qui traverse le lien social actuel, est-elle un symptôme (2)? Un fétiche (3) ?
Quels en sont les effets pour les sujets ?

Josiane DESROSES 0696 294166 – 0596 635941
Les rencontres auront lieu le 3ème jeudi du mois à 18h30.

Date des rencontres

 

15 octobre 2020

19 novembre 2020

17 décembre 2020

21 Janvier 2021

18 Février 2021

18 Mars 2021

15 Avril 2021

20 mai 2021

17 juin 2021

(1) S. Freud : « Psychologie des masses et analyse du moi ».
(2) « L’identité comme symptôme » – La Célibataire – Revue de psychanalyse N°6.
(3) « L’identité comme fétiche » – conférence d’Angéla Jesuino – séminaire de l’A.L.I.

Partager cet article :